UN ADIEU AU SIECLE D’ELISA

Jean CHAVAGNEUX
dimanche 29 décembre 2013
par  le chazellois

Elle était née sur la fin du Second Empire, dans l’un de ces mondes démunis où de nombreuses naissances accentuaient la pauvreté des familles.
 
 Les plus sages de ses aînés avaient suivi le petit cortège qui l’avait portée jusqu’aux fonds baptismaux. Sa marraine, en acceptant la charge, avait suggéré qu’on lui donnât son propre prénom. Les parents du bébé acceptèrent d’autant mieux que le prénom Elisa s’avérait porteur, selon la tradition ancestrale, de personnalité bien affirmée. Cela paraissait bon pour l’enfant, apparemment promise à un avenir ingrat.
 
 Elisa avait grandi, au milieu d’épreuves qui firent craindre la pénurie de l’essentiel et de sombres lendemains. Dès l’âge de douze ans, on l’avait placée, comme domestique, chez le notable d’une commune voisine. Mariée jeune, à un homme d’âge mûr qu’elle avait subi sans amour, elle était restée veuve après quelques années de vie commune, plus amère encore d’avoir supporté une existence tissée de contraintes et de désagréments.
 
 Alors, sur sa trentaine, tandis que s’ébauchait un nouveau millénaire, elle avait appris, au sein de l’industrie locale, le foulage du feutre. C’était, à l’évidence, pour pouvoir subsister au moyen d’un salaire, mais aussi pour se prouver à elle-même qu’elle possédait, aussi bien qu’un homme, force et compétence, contrairement à tant de railleries phallocrates qu’elle avait entendues. Au début, les manicles de bois lui écorchaient la paume des mains, mais elle avait su en dominer la gêne, au point de ne plus hésiter à palper les cônes, dans l’acidité et les vapeurs liées à ce métier. 
 
 Elle savait aussi manipuler l’arçon, pour réaliser les aplats de feutre, en faisant vibrer la corde en boyau dans la masse du poil. En fin de compte, personne ne doutait plus de son entrain ni de ses capacités ; elle était même devenue référence, partageant l’assiduité du travail de ces hommes du feutre et les connaissant tous.
 
 Jusqu’à ne plus pouvoir, elle s’était accrochée à la tâche. Il en allait ainsi pour celles et ceux que les labeurs avaient usés, autant que pour les gens atteints d’affection grave. En ces temps difficiles, seules comptaient les capacités physiques ; l’âge n’était pas considéré. C’était une époque où l’on voyait encore des septuagénaires s’échiner au travail et même, quoique exceptionnellement, des personnes plus âgées. La pension de retraite n’était qu’un rêve ; quant aux soins médicaux, seuls deux ou trois groupements mutualistes corporatifs permettaient quelque modeste secours, à qui pouvait s’en prévaloir.
 
 Elisa habitait encore, malgré un âge avancé, le rez-de-chaussée du petit logement qui l’avait vu naître, en bordure de la rue de la Gare, bourdonnante et animée. Elle aimait en observer l’agitation ; ces mouvements de foule lui étaient familiers et réchauffaient son audace. La circulation du tramway qui tirait en souffrant ses trois petits wagons, avec quelques gamins imprudemment juchés sur les tampons arrière de la voiture de queue ; les allées et venues des ouvriers, accaparant en foule compacte, la largeur de la rue ; les charretiers conduisant leurs chevaux, attelés aux fardiers de charbon ; les écoliers en culotte courte se frayant le passage en sens inverse de la masse ouvrière ; les chiens harnachés, tirant la petite voiture de leur maître ou bien l’escapade d’une dizaine de mâles poursuivant une femelle ; toute cette agitation de rue contribuait à stimuler la curiosité naturelle d’Elisa.
 
 Elle se vêtait de noir, se coiffait d’un chignon érigé au plus haut du crâne et maintenu en place par un peigne adéquat. Sa jupe, dont la longueur dissimulait jusqu’aux souliers, était partiellement couverte d’un tablier qui prenait naissance à hauteur de ceinture et dont le noir avait verdi sous l’action répétée des lessivages. Un col montant, dont l’apprêt rigide semblait consolider la verticalité du cou, conférait au personnage un soupçon d’arrogance. Une poitrine avantageuse était maintenue en place par un bustier tendu, qu’une avalanche de petits boutons fermait solidement. Son visage, quoique ridé, conservait toutefois l’expression d’un sourire sous-jacent que le regard clair et insistant d’Elisa rendait parfois moqueur. Son timbre de voix n’avait pas failli au gré des ans ; elle savait converser vivement, avec cet accent un peu cavalier qu’on est forcé d’entendre.
 
 Hormis les mauvais jours, Elisa passait une partie de son temps sur le pas de sa porte. C’était l’endroit où elle buvait, en station debout, son petit déjeûner. Elle tenait le bol de sa main gauche, par la partie circulaire du dessous, ce qui lui permettait d’agiter son autre main pour exprimer un geste amical ou lancer une invite. Car Elisa recourait ardemment à ses relations pour satisfaire son appétit de tout savoir et d’en faire, à sa façon, bénéficier autrui.
 
 A deux pas de sa porte, émergeant du trottoir, était une borne fontaine où les riverains venaient remplir leur cruche. On y voyait peu d’hommes mais nombre de femmes s’acquittaient, vaillamment, de cette tâche quotidienne et pénible. Elisa faisait parfois durer la démarche pour avantager le discours, dont on pouvait, sans qu’il soit nécessaire de bien tendre l’oreille, profiter au passage.
 
 C’était là qu’elle expliquait, au lendemain de l’évènement, l’affaire du wagon fou : Sur l’embranchement particulier qui, à quelques pas de chez elle, servait la fabrique des chapeaux Morreton, se trouvait un wagon vide que la motrice du tramway devait reprendre, lors d’un prochain passage. Or, l’un des employés de l’usine, jugeant ce fourgon mal placé, prit l’initiative de le décaler sur quelques mètres, en profitant de la déclivité de la voie. Il commença à dévisser la manette du frein, tenta de pousser, tourna encore la manivelle jusqu’à débloquer la mécanique. Quand, au premier tour de roue, l’homme crut pouvoir négocier à nouveau le freinage, il fut pris de panique ; la poignée, - ô stupeur- était devenue récalcitrante.
 
 Alors, le wagon, de son propre poids, s’engagea sur la pente, acquit rapidement de la vitesse, négligea l’aiguillage, se précipita sur la voie descendante avec une déconcertante agilité. Il passa outre l’embranchement de l’usine à gaz, gagna en rapidité, effraya des piétons qui sautèrent prestement sur le côté. Plus vite encore, on le vit détaler au niveau du Clos Ebrard, prendre dangereusement le tournant des Chalayes, s’exciter, furieux, vers la carrière Ronzon, foncer à folle allure vers le bois de la Gare et rouler en bolide devant le café Roche. Mais, abordant le grand virage contigu, il quitta brusquement sa voie, sauta la courbe, renversa le talus et, devenu raisonnable, se suicida en se jetant dans la rivière en contrebas, sans faire d’autre victime.
 
 De tels évènements faisaient dire à Elisa les méfaits du modernisme. Elle exécrait ces machines bruyantes qui semblaient vouloir écraser les piétons, à la vitesse inouïe de quarante kilomètres à l’heure, tout en laissant derrière elles une traînée de fumée importune et puante. C’était, pour Elisa, un sujet de conversation qu’elle partageait avec "La Douce", dont elle était l’amie et qui tenait un bistrot au bas de la rue. On venait chez "La Douce" aussi bien pour consommer que pour discuter. Elle accueillait ses habitués, une bouteille de Pernod sous le bras, dans un local qui sentait la fumée refroidie. Ses tables, légèrement collantes au toucher, conservaient quelques traces circulaires laissées par des verres de vin rouge auxquelles se mêlaient des odeurs incrustées de limonade et de bière éventées.
 
 Certains charretiers arrêtaient leur attelage en face de "La Douce" et, tandis que les hommes s’abreuvaient, les chevaux, reclus entre les brancards de tombereaux chargés en diable, demeuraient impassibles, tête basse, sans mouvement, mouillés de sueur verdâtre qui contrastait sur leur pelage roux. Puis, quand leur maître, sortant du bistrot, faisait claquer son fouet, l’animal, vaillamment secouait la tête et s’arc-boutait dans un effort qu’on pressentait douloureux pour arracher à ces roues, aussi hautes qu’un homme, ce premier tour qui requérait l’énergie la plus vive. Alors, la charretée reprenait sa montée, vers le haut de Saint-Roch.
 
 Saint-Roch, c’était tout un quartier, au coeur de la Cité, qui devait son appellation à la chapelle attenante, édifiée au XVIIème siècle, en hommage au Saint homme pour l’intervention qu’on lui attribua, lors de l’épidémie de peste qui ravagea la population chazelloise de 1628 à 1631. Mais, lors de la Révolution de 1789, la chapelle fut transformée en habitation, ce qui fit négliger le site de son implantation et n’en plus distinguer que le voisinage, notamment ses commerces, sa banque, son hôtel et surtout son célèbre carrefour où venaient s’agglutiner, à l’angle de la pâtisserie Bonnal, des hommes oisifs en quête de distractions, sur fond de vaines palabres.
 
  Elisa, comme beaucoup de ses congénères, détestait ce genre d’attroupement. Elle disait que ces hommes avaient un penchant inavoué pour un certain voyeurisme, teinté de persiflage. Pour cette raison, elle n’y passait que rarement, préférant approvisionner son garde-manger chez les marchands de proximité. Léon, l’épicier, ne proposait-il pas la meilleure qualité au moindre coût ? Il torréfiait lui-même ses cafés, dans son arrière-cour, ce qui exhalait de telles effluves sur le quartier, qu’en fin d’après-midi, les amateurs accouraient jusqu’à consentir une file d’attente débordant le trottoir. Et, chaque Jeudi, veille du jour où de braves gens s’abstenaient d’aliments carnés, Léon mettait en évidence, devant son épicerie, son grand baquet de bois empli d’eau douce, où se dessalaient lentement de larges morues, lourdes et charnues. L’épicier les débitait, selon la demande, mettait les découpes amollies sur sa Roberval aux amples plateaux de cuivre qui sonnaient, telles les cimbales d’un orchestre, quand Léon leur jetait la pesée. Et ,pendant la transaction, son discours habile s’efforçait de vanter la suprême qualité du produit et son parfait calibre. Elisa appréciait cet accueil personnalisé, où chacun entendait le commerçant associer familièrement le nom de son client au salut et au souhait d’au revoir.
 
 Face à la boutique, où Léon bichonnait ses étalages, un couloir se distinguait de tous les autres par une largeur peu commune. Cet aménagement permettait le passage d’une étrange carriole. Pourvue de brancards, entre lesquels un homme se plaçait pour sa conduite, la voiture à bras, montée sur deux roues à rayons de bois et bandages de fer, arpentait ordinairement la rue. Bardée de montants, couverts de toile goudronnée solidaire du toit, cette cabane ambulante pouvait être close sur l’arrière, afin d’éviter à la charge tout contact inopportun, lors d’éventuelles intempéries. Cet étonnant véhicule amenait les célèbres emballages ronds aux usines fabriquant des chapeaux et qui n’avaient pas, dans leurs murs, leur propre atelier de cartonnage. Si le char s’avérait relativement léger, il n’en demeurait pas moins encombrant et vulnérable.
 
  Elisa se souvenait d’avoir aidé le commis, certain jour où son chargement s’était débandé dans la rue : Un orage s’annonçait ; le vent précurseur soufflait en violentes rafales et, pressentant la tourmente, le brave garçon tentant de fuir la menace, avait brusquement pris le pas de course, sans même se rendre compte que le bâchage arrière de son char était mal arrimé. Soudain, les cartons à chapeaux s’étaient jetés sur la chaussée et le vent, insolent et moqueur, les avait pris en chasse. Ils roulaient en désordre, jouant avec la houle, heureux comme des évadés au sortir de prison. Les premières gouttes arrivaient, mordantes comme des plombs de chasse, larges comme des pièces de monnaie. Les passants se cramponnaient au manche de leur parapluie retroussé, tandis que l’homme à la charrette, inquiet pour son matériel, s’accrochait au brancard. Elisa, depuis sa fenêtre, avait tout vu. Elle se jeta dans la bourrasque, vint tenir la charrette pour que le bonhomme, plus alerte, pût, tant bien que mal, récupérer son bien.
 
 Il leur en était resté un petit lien de familiarité réciproque ; ce qui autorisait la femme à héler, au passage, celui dont elle perçut , par gros orage, un certain désarroi :
 -"Ta bâche est-elle bien serrée ?" lançait Elisa, sur un ton ironique.
 -"Aussi bien que votre corsage !" répliquait le cartonnier, d’un air tout guilleret.
 
 Monsieur Jacques, voiturier, possédait deux énormes chevaux dans ses écuries, sises à quelques pas du Carrefour Saint-Roch. A la différence de certains concurrents, Jacques choyait ses percherons. Il les tapotait, les carressait et le fouet n’était posé sur l’épaule de l’homme que par tradition.
 
 Jacques paraissait petit à côté de ses équidés, ce qui laissait imaginer sa difficulté pour hisser collier et porte-brancard, nécessairement adaptés à la taille des animaux. Au-delà du grand portail, on entendait les claquements de sabots ferrés sur le dallage de la cour, quand le maître faisait reculer un cheval entre les bras d’un tombereau. C’était un piétinement crispé que l’on pouvait différencier du trait en marche avant. Ces bruits, mêlés aux interjections suggestives de Jacques pour ses chevaux, faisaient partie d’un fond sonore, quasi familier, inhérent au Carrefour Saint-Roch. Les odeurs, elles aussi, planaient sur le quartier. Dans les chaleurs d’Eté, surtout, les déjections chevalines empuantaient le centre de la ville. Mais, bien des voisins disaient que ces odeurs, quoique désagréables, n’en étaient pas pour autant malsaines puisque elles étaient naturelles.
 
 L’épouse de Monsieur Jacques semblait, par son comportement, reporter sur les chevaux de son mari une part de l’affection qu’elle eût donnée à des enfants, s’il lui en était nés. On pouvait assister à une scène de gâterie quand Madame Jacques sortait de sa poche quelques morceaux de sucre. Après une caresse suivie d’un baiser sur la joue du cheval, la bonne dame tendait, sur sa main ouverte, un carré de sucre, puis elle disait : "Tiens, mon bébé". Alors le cheval, de sa lèvre mollasse et trépidante, s’emparait goûlument de la friandise puis secouait lentement sa tête pour remercier du bienfait prodigué. L’autre, qui attendait impatiemment son tour, frappait du pied pour signaler sa présence, de crainte qu’on ne l’oubliât. L’énoncé de la proposition avait, certes, un aspect cocasse mais peut-être épanchait-il une forme d’affection. Ce qui faisait dire à Elisa, comme aux gens de Saint-Roch "Voici la maman des chevaux !"
 
 A quelques pas de là, un commerce proposait les journaux régionaux, dont les plus demandés étaient en vitrine : "Le Mémorial", "Le Nouvelliste" et "L’Avenir de la Loire". Cette petite librairie présentait aussi les éditions de "La Bonne Presse" ainsi que des livres religieux. Il est vrai que "les Zabelles", deux célibataires qui géraient la Maison, étaient réputées dévotes et auxiliaires de sacristie. Outre ces sages occupations, les demoiselles offraient des produits horticoles, récoltés sur l’enclos familial ; ce qui n’avait qu’un fort lointain rapport avec la librairie. Pourtant, on pouvait acheter les poireaux, laitues ou navets qui, posés sur des chaises plantées sur le trottoir, attendaient patiemment leur délivrance. La vente, malgré la qualité incontestable des produits offerts, demeurait faible, en raison des prix affichés, manifestement plus élevés qu’ailleurs. Elisa fit une fois remarquer aux Zabelles que leur courge était plus chère que celles des concurrents. "Oui, répondit l’une des demoiselles, parce que c’est le Bon Dieu qui l’a fait pousser !"
 
 Le "Grand bazar chazellois", était derrière la porte voisine. On y trouvait presque tous les objets dont on pouvait avoir besoin. Les petits jouets y étaient amoncelés dans des boîtes en carton surannées, dont les couvercles bâillaient sur des rayonnages si hauts qu’ils semblaient inatteignables. Des sous-vêtements, empilés parmi blousons et gilets, pouvaient être achetés, à condition que le commerçant parvienne à trouver l’article demandé. Fourchettes et couverts voisinaient avec de vieux bouquins dont la tranche, au fil des ans, avait dû se soumettre au ton grisâtre issu de la poussière. La grande table, au centre de la boutique, était encombrée de toutes sortes de fioles, de cartouches de papier tue-mouches, de bérets basques, de rouleaux de toile cirée et d’une pile du "Journal de Guignol". Une échelle, appuyée sur le haut des rayonnages, encombrait ce qui subsistait du passage principal et une odeur bizarre, confinée entre les quatre murs, soulignait un défaut d’aération où l’on ne souhaitait pas demeurer bien longtemps.
 
  Le père Rognon, que nul n’osait interpeller par ce sobriquet, tenait cet étonnant commerce. C’était un personnage que les enfants craignaient, à cause de son comportement bougon. Il surgissait en maugréant, depuis l’obscurité de son arrière-boutique, coiffé d’une toque aplatie, telle qu’on n’en voyait nulle part ailleurs et qu’il eût fallu promptement dégraisser. Des lunettes, dont l’appui, tout au bout de son nez, l’obligeait à incliner la tête en avant pour apercevoir le sentier qui, dans ce désordre, se faufilait jusqu’au minuscule refuge réservé au client. Son ample tablier noir, ciré par un trop long usage, était peut-être prévu pour éviter au bonhomme de souiller sa personne à travers la poussière, accumulée depuis des lustres en ces lieux défraîchis. En tant que client, s’exprimer en face du père Rognon, c’était d’abord entendre, en guise de réponse préalable, une sorte d’exclamation confuse, pareille à un sourd rugissement qui viendrait d’un organe autre que des cordes vocales. Puis il allait prendre, dans quelque tiroir haut perché, les pétards ou les martinikas qu’on lui achetait pour quelques sous percés. Et quand on formulait poliment " Au revoir", c’était le seul instant où le père Rognon ne bougonnait pas, le seul moment où l’on n’entendait aucun marmonnement. Rien, excepté les grelots qui s’agitaient quand on tirait la porte.
 
 Or, tout ceci participait de l’époque où l’automobile n’avait pas fait son illustre percée, où les intervenants n’avaient d’autre projet que de satisfaire l’ordinaire, au quotidien. En ces jours-là, quand les labeurs d’une population ne lui assuraient que de faibles moyens de subsistance, des gens, tels Elisa, savaient se contenter du peu qu’ils amassaient.
 
 A l’issue d’un siècle, en naquit un autre, essentiellement différent du précédent par les infrastructures, les modes de vie et les comportements, mais il fallut qu’ainsi s’en vive un premier pour qu’un second naquît. Elisa, qui subit durement les quelques décennies de ces temps difficiles, pensait qu’il serait bon de renaître, en conservant mémoire des conclusions acquises. Sans doute éviterions-nous quelques chagrins pour leur substituer de riches espérances et, peut-être, de vrais bonheurs ...
 
 Adieu, âges vécus !
 Voici que se propose, aux hommes avides, un siècle neuf à façonner ...
 


Météo

Chazelles-sur-Lyon, 42, France

Conditions météo à 03h30
par weather.com®

Nuageux

6°C


Nuageux
  • Vent : 3 km/h - nord nord-est
  • Pression : 973 mbar tendance symbole
Prévisions >>

Prévisions du 23 avril
par weather.com®

Soleil et nuages épars

Max 15°C
Min N/D°C


Soleil et nuages épars
  • Vent : 14 km/h
  • Risque de precip. : %
<< Conditions  |  Prévisions >>

Prévisions du 24 avril
par weather.com®

Soleil voilé

Max 22°C
Min 8°C


Soleil voilé
  • Vent : 9 km/h
  • Risque de precip. : 20%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 25 avril
par weather.com®

Averses

Max 13°C
Min N/D°C


Averses
  • Vent : 12 km/h
  • Risque de precip. : 100%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 26 avril
par weather.com®

Très nuageux

Max 8°C
Min -1°C


Très nuageux
  • Vent : 12 km/h
  • Risque de precip. : 20%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 27 avril
par weather.com®

Orage épars

Max 9°C
Min -1°C


Orage épars
  • Vent : 22 km/h
  • Risque de precip. : 40%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 28 avril
par weather.com®

Orage épars

Max 10°C
Min N/D°C


Orage épars
  • Vent : 22 km/h
  • Risque de precip. : 30%
<<  Prévisions  >>

Prévisions du 29 avril
par weather.com®

Soleil et nuages épars

Max 14°C
Min 2°C


Soleil et nuages épars
  • Vent : 11 km/h
  • Risque de precip. : 10%
<< Prévisions


Statistiques

Dernière mise à jour

mercredi 15 avril 2015

Publication

91 Articles
Aucun album photo
Aucune brève
4 Sites Web
2 Auteurs

Visites

56 aujourd'hui
106 hier
142616 depuis le début
4 visiteurs actuellement connectés